
Depuis petite, je suis passionnée par les animaux de compagnie et en particulier les chiens, grâce à ma mère. J’ai toujours voulu faire de cette passion mon métier. On pourrait penser directement au métier de vétérinaire mais je n’ai jamais souhaité l’être car ce métier est je pense trop dur pour moi mentalement, et ce sur différents aspects. Toutefois, il existe de nombreux autres métiers du chien ; je n’ai pas abandonné et j’ai vraiment commencé à rendre cela concret lorsqu’en 2021, après avoir obtenu un Brevet des Collèges Général, j’ai eu la chance d’être acceptée dans le Baccalauréat Professionnel Conduite et Gestion d’une Entreprise du Secteur Canin et Félin au Lycée Pommerit. Je ne pouvais pas rêver mieux.
En 2024, j’ai obtenu mon Baccalauréat Professionnel Conduite et Gestion d’une Entreprise du Secteur Canin et Félin avec Mention Assez Bien ! Mon rêve a toujours été de devenir éleveuse canin ainsi que détentrice de pension mais il est très difficile de monter son Entreprise seule en ne partant de presque rien et surtout presque impossible d’en vivre tout de suite… Du moins si comme moi on souhaite respecter le bien-être animal et la réglementation avant tout.


Depuis l’âge de mes 2 ans, j’ai toujours vécu avec des Golden Retriever à la maison et j’ai longtemps voulu devenir éleveuse de cette race. Elle est très appréciée dans le monde entier et indémodable pour les français depuis de nombreuses années.
« Le golden retriever, n°2 depuis 2021, prend donc pour la première fois la première marche du podium, avec un peu plus de 15 000 chiots nés en 2025, suivi du berger australien qui perd de peu sa pole position avec 14 600 naissances en 2025. »
Toutefois, je remarque que cette race compte énormément d’élevages en France et j’ai d’ailleurs pu remarquer lors de mes différents stages qu’il peut parfois être difficile de se démarquer / de vendre ses chiots et ce même si cette race est très appréciée des Français !
Je compte donc si possible devenir éleveuse de cette race car elle me tient à cœur et est indémodable donc peut aider à assurer un revenu fixe si on a une bonne technique de communication et de sélection des lignées, afin d’exceller en expositions de beauté, en santé et en renommée.


L’élevage « Du Manoir Du Vauclair » m’aide depuis plusieurs années dans mes démarches car j’ai effectué mes périodes de stage pour le Baccalauréat Professionnel CGESCF chez eux. Ceux-ci élèvent du Golden Retriever LOF, du Chihuahua Poil Long LOF, du Setter Anglais LOF et de l’Épagneul Breton LOF.
https://www.dumanoirduvauclair.com
https://dumanoirduvauclair.chiens-de-france.com/golden-retriever
Je m’entraîne déjà au handling, c’est-à-dire l’art de présenter son chien en exposition canine, avec une ancienne élève du Lycée Pommerit. Elle a suivi un Baccalauréat Professionnel Conduite et Gestion d’une Entreprise du Secteur Canin et Félin (une promotion au-dessus de moi) et se distingue aujourd’hui dans l’élevage ainsi que dans les expositions de Labradors Retrievers LOF. Elle m’accompagne dans l’apprentissage des techniques de présentation en concours.


Cette éleveuse, Loeza Mahé à la tête de l’élevage Des Collines d’Armor et d’Argoat, propose également des services de pet-sitting. Elle commence d’ailleurs à être très reconnue, non seulement en France mais aussi à l’international. Elle a notamment été sélectionnée pour participer à la Crufts, qui est la plus grande exposition canine au monde. C’est donc un véritable plaisir pour moi d’être en lien avec elle : elle m’accompagne dans mes démarches et partage avec moi cette passion commune pour le monde du chien. Elle est également régulièrement sollicitée par des établissements scolaires pour témoigner de son parcours, tant celui-ci est inspirant.
D’ailleurs, le 9 mai 2026, je participerai à ma toute première exposition canine en tant qu’exposante, et non plus seulement en tant que visiteuse, à Saint-Brieuc, avec Ulina Du Manoir Du Vauclair, l’une de mes deux Golden Retrievers. Cette participation n’a pas d’objectif de reproduction, car cette chienne présente quelques problèmes de santé ; il s’agit avant tout pour moi d’acquérir de l’expérience en exposition.
Cette chienne est issue d’un sauvetage que j’ai réalisé chez mes anciens maîtres de stage, à l’élevage du Manoir du Vauclair.


Par ailleurs, l’ensemble de mes expériences passées et à venir contribue à développer un réseau solide dans le milieu canin. Grâce à mes formations, diplômes et certifications, ainsi qu’au pet-sitting et à mon activité sur les réseaux sociaux, je bénéficie déjà d’un cercle important de connaissances et de contacts. Ce réseau ne cesse de s’élargir, et je souhaite continuer dans cette dynamique afin de multiplier les opportunités et de me faire davantage connaître dans ce secteur.
Toutefois, la Race que j’aimerais le plus élever est le Berger Polonais de Podhale aussi appelé Berger Des Tatras. Je suis également passionnée par cette Race et j’y vois aussi un objectif de conservation car il reste peu d’individus, du moins en France.
Je m’y intéresse vraiment en voyageant (en France) depuis 5 ans à la rencontre d’éleveurs au sein d’expositions canines. J’échange également avec des éleveurs Polonais via les réseaux sociaux.
https://www.centrale-canine.fr/le-chien-de-race/chien-de-berger-des-tatras


A ce sujet, j’ai eu la chance de rencontrer l’élevage « Du Château D’Eau Du Paquis » qui a décidé de me prendre sous son aile afin de mener à bien mes objectifs. Cet élevage excelle dans le « Handling » et les expositions de beauté.
Ils élèvent du Berger de Bosnie-Herzégovine et de Croatie, du Dalmatien et du Berger Polonais de Podhale.
https://www.duchateaudeaudupaquis.fr
https://duchateaudeaudupaquis.chiens-de-france.com/berger-de-podhale
Cependant, ce projet comporte de nombreux risques et inconvénients dont j’ai pleinement conscience. Soit il permet de mieux faire connaître la race et d’en améliorer les lignées, soit il n’aboutit pas comme espéré. C’est pourquoi l’objectif est également d’élever des Golden Retriever ainsi que d’avoir une pension canine en parallèle, afin de limiter les risques et d’éviter d’éventuelles difficultés importantes.
A ce jour, je vis encore chez mes parents, c’est-à-dire que je vacille entre Binic et Pordic. Je suis également étudiante à Merdrignac, où je loue un petit logement. J’attends d’avoir un lieu de vie et des revenus plus stables avant d’adopter mon premier chien reproducteur avec lequel j’aimerais me faire connaître en expositions canines.


Après mûre réflexion, j’ai décidé de m’orienter vers le métier de toiletteur canin. Cette activité me permettrait de générer un revenu pour subvenir à mes besoins et épargner en vue de mon projet principal. Une fois mes objectifs atteints, elle me permettra également de conserver une source de revenus stable. Je vous en parle plus en détails ci-dessous.
J’ai eu l’occasion de découvrir et de pratiquer cette activité à plusieurs reprises, notamment dans le cadre de l’option toilettage de mon Baccalauréat Professionnel Conduite et Gestion d’une Entreprise du Secteur Canin et Félin, ainsi que lors de mes stages effectués durant cette formation.
C’est un domaine qui m’attire depuis mon plus jeune âge, même s’il est parfois perçu négativement par certains membres de ma famille, en particulier mes grands-parents. En effet, ils soutiennent financièrement les études uniquement lorsqu’elles mènent, selon eux, à des métiers « nobles » sur le plan financier, ce qui rend mon choix plus difficile à faire accepter.
Au regard de mon parcours et des différents métiers liés au chien que j’ai pu découvrir au fil du temps, le toilettage s’impose pour moi comme le seul qui combine à la fois une véritable passion et des perspectives de revenus stables. Il représente également une étape cohérente avant la création de mon propre élevage et de ma pension canine, tout en constituant une activité complémentaire pérenne une fois ce projet abouti. Ce choix est d’ailleurs conforté par les retours positifs de mes anciens maîtres de stage.
Enfin, l’obtention de mon Baccalauréat Professionnel Conduite et Gestion d’une Entreprise du Secteur Canin et Félin, ainsi que de l’ACACED Nouveaux Animaux de Compagnie, me permet d’envisager une diversification de mes services, notamment en combinant pension et toilettage.







Le métier de toiletteur ne se limite pas au soin quotidien des animaux : il offre également des opportunités de reconnaissance dans le cadre d’expositions. En effet, le travail réalisé sur ses propres chiens, mais aussi sur ceux des clients, peut être valorisé lors de ces événements. Cette visibilité permet au toiletteur de se faire remarquer pour la qualité de son savoir-faire, d’être sollicité pour intervenir sur place, et d’être rémunéré pour des prestations de toilettage réalisées au cours des expositions. Ainsi, ce métier allie passion, expertise et reconnaissance professionnelle.
Même si j’ai obtenu le Baccalauréat Professionnel Conduite et Gestion d’une Entreprise du Secteur Canin et Félin, ainsi que l’ACACED Nouveaux Animaux de Compagnie, et que j’avais choisi l’option toilettage durant mon cursus, je ne me sens pas aujourd’hui suffisamment formé(e) pour ouvrir un salon et me présenter directement comme toiletteur/toiletteuse.


En effet, au-delà de ces diplômes, il me manque encore plusieurs éléments essentiels pour pouvoir ouvrir un salon dans de bonnes conditions. D’une part, même si l’ACACED est un atout, elle n’est pas suffisante à elle seule dans le cadre du toilettage. D’autre part, l’ouverture d’un salon implique de maîtriser tout un cadre administratif et professionnel que je ne possède pas encore pleinement, notamment : la création et la gestion d’une entreprise, l’immatriculation auprès de la Chambre des Métiers, le respect strict des règles d’hygiène et de protection animale, la mise en conformité d’un local (sécurité, accessibilité), ainsi que la souscription d’une assurance professionnelle.
Par ailleurs, le toilettage étant une activité artisanale, il est fortement recommandé — voire nécessaire en pratique — de justifier d’une véritable qualification professionnelle ou d’une expérience solide. Or, je considère ne pas encore avoir acquis un niveau technique suffisant pour exercer seul(e) et garantir un service de qualité.


C’est pourquoi je souhaite m’orienter vers le CTM Toilettage, qui est aujourd’hui le seul diplôme spécifiquement dédié au toilettage officiellement reconnu par l’État. Toutefois, cette formation représente un coût très élevé, ce qui constitue un frein important dans la concrétisation de mon projet.
Il y a quelques mois, je me suis rendue aux portes ouvertes de la MFR de Guilliers, un établissement reconnu et réputé dans le domaine, qui propose une formation adulte appelée CTM toilettage canin et félin, dont le coût s’élève à 7 500 euros. J’ai déjà eu l’occasion d’y être formée, puisque j’y ai obtenu mon ACACED option nouveaux animaux de compagnie. Par ailleurs, je connais plusieurs personnes qui y ont été scolarisées en baccalauréat professionnel conduite et gestion d’une entreprise du secteur canin et félin, ce qui renforce la bonne image que j’ai de cet établissement. C’est d’ailleurs le centre de formation officiellement reconnu par l’État qui m’attire le plus, et il présente aussi l’avantage d’être le plus proche de chez moi.


Lors de cet échange, le formateur m’a expliqué qu’il s’agit d’une formation spécifiquement destinée aux adultes, impliquant plusieurs démarches administratives pour prouver, auprès de l’État, son éligibilité aux aides financières.
Ces aides peuvent atteindre jusqu’à 3 000 euros sur le montant total, mais elles sont soumises à certaines conditions, notamment celle d’avoir quitté le système scolaire depuis plus de six mois. Dans mon cas, entre la fin de mon BTS et la rentrée de la prochaine promotion, il ne se serait écoulé que quatre mois. Le formateur m’a donc conseillé de travailler pendant un an, puis de candidater à la promotion suivante afin de pouvoir bénéficier de ces aides.


Cette information a été un véritable choc pour moi. J’avais envisagé, malgré tout, de suivre cette formation, éventuellement en contractant un prêt. Cependant, après réflexion avec ma famille, nous avons conclu que ce n’était pas envisageable financièrement, et que s’endetter sans certitude de remboursement serait trop risqué.
Pour le moment, j’ai donc décidé de mettre ce projet de côté. Cela dit, ce n’est pas un abandon, car j’ai d’autres idées en tête, comme vous pourrez le constater.


Quoi qu’il en soit, je compte travailler dans les mois à venir. Cet argent pourrait éventuellement être utilisé plus tard pour financer le CTM toilettage, même si mon objectif principal reste de créer un élevage et une pension canine. La formation en toilettage pourrait alors constituer un atout supplémentaire, en apportant un revenu complémentaire ainsi qu’une meilleure visibilité à mon activité.
Je suis issue d’une famille profondément ancrée dans le monde agricole depuis plusieurs générations. Du côté maternel, mon grand-père était commercial en engins et véhicules agricoles. Du côté paternel, mes grands-parents étaient agriculteurs, avec des exploitations mêlant élevage et cultures. Plus largement, l’ensemble de mes arrière-grands-parents et de leurs ancêtres, aussi loin que je puisse remonter, ont toujours exercé des activités liées, de près ou de loin, à l’agriculture.


Je n’ai pas eu la chance de connaître mon grand-père paternel, décédé des suites de cancers liés à une exposition prolongée aux pesticides et produits phytosanitaires dans le cadre de son travail. Cette histoire familiale rend ce sujet particulièrement sensible pour moi et m’amène à m’informer régulièrement, notamment avec mon père, sur les enjeux sanitaires et environnementaux du secteur.
Mon grand-père paternel faisait également partie de la toute première promotion scolarisée au lycée de Pommerit, ce qui a contribué, d’une certaine manière, à renforcer mon lien avec cet établissement.
Aujourd’hui, ma grand-mère paternelle possède encore une partie importante des terres et bâtiments familiaux, bien que certains aient été cédés à des membres de la famille. Depuis plusieurs années, nous réfléchissons, avec mon père et ma grand-mère, à la possibilité de préserver et rénover ce patrimoine afin d’y développer un projet d’élevage et de pension canine. Ce projet reste toutefois à l’étude, notamment en raison des enjeux familiaux liés à la transmission de ces biens, qui concernent également d’autres membres de la famille.



En parallèle, je m’intéresse activement aux opportunités existantes, en consultant régulièrement des annonces et plateformes spécialisées, notamment des groupes en ligne, afin d’identifier des élevages ou pensions canines à reprendre. Par ailleurs, je suis très active sur les réseaux sociaux, notamment dans des groupes Facebook spécialisés dans la vente et l’achat d’élevages et de pensions canines. Cela me permet de rester informée des opportunités, mais aussi de développer mon réseau dans le milieu.
Récemment, après avoir vu une publication de la SPA de Saint-Brieuc concernant leur situation urgente — le refuge étant menacé faute de terrain — je me suis rendue sur place pour échanger directement avec l’équipe. Lors de cette visite, ils ont expliqué qu’ils recherchaient activement un terrain adapté afin de pouvoir continuer leur activité, sans quoi leur avenir serait compromis.
Nous avons eu un échange très enrichissant sur leur fonctionnement, leurs besoins et les animaux actuellement à l’adoption. Souhaitant les aider à mon échelle sachant que je peux difficilement être bénévole à cause des cours, je leur ai parlé de ces groupes Facebook spécialisés, qu’ils ne connaissaient pas, et qui pourraient potentiellement leur offrir des pistes pour trouver un terrain ou une solution. Ils ont été très reconnaissants de cette démarche.
Cette expérience illustre à la fois mon implication dans le milieu animalier, ma capacité à mobiliser mes connaissances et mon réseau, mais aussi ma volonté d’agir concrètement pour soutenir des structures engagées comme la SPA.
Aussi, je bénéficie de l’expérience précieuse de mon père, ancien concepteur et ingénieur en bâtiments d’élevage agricole, également spécialisé dans les démarches de permis de construire. Ses connaissances techniques et réglementaires constituent un véritable atout dans la réflexion et la structuration de ce projet.


Si aucun de mes projets n’aboutit, je suis inscrite depuis maintenant deux ans dans une agence d’intérim, Proman. Cela me permet d’effectuer différentes missions, notamment des emplois saisonniers, en complément de mon activité de pet sitter sur l’application Rover. Grâce à Proman, je peux actuellement gagner un revenu d’appoint, mais aussi mettre de l’argent de côté pour financer mes futurs projets dans le domaine canin. C’est également une solution sécurisante, car elle m’assure une activité professionnelle si mes projets principaux ne se concrétisent pas.
Par ailleurs, je suis pet sitter depuis deux ans via l’application Rover, une plateforme en ligne qui met en relation des propriétaires d’animaux avec des personnes de confiance pour des services de garde, de promenade ou de visites à domicile. Cette expérience m’a permis de développer mes compétences et mon sens des responsabilités auprès des animaux.


En parallèle, j’ai créé une page Instagram dédiée à mes activités de pet sitting ainsi qu’à mes entraînements en exposition canine.
J’ai également une page Facebook consacrée au monde du chien, sur laquelle je publie mes gardes et mes services afin de les promouvoir auprès de différents publics et sur plusieurs supports. Mon compte Instagram me permet aussi de générer de la demande via ce canal, en touchant une audience complémentaire.
Pour le moment, je développe mon activité de pet-sitting principalement via l’application Rover, qui permet aux propriétaires d’animaux de me trouver facilement tout en restant dans un cadre légal. C’est une solution pratique et sécurisante, qui correspond bien à mon organisation actuelle.
À plus long terme, je souhaite cependant me mettre à mon compte en créant un numéro SIRET et/ou SIREN, afin de structurer mon activité de manière professionnelle. Mon objectif est de développer à la fois mon élevage canin, une activité de pension, ainsi que le pet-sitting, et éventuellement d’y ajouter le toilettage, je réfléchis donc également à un nom d’Affixe.


D’après mes recherches et les retours que j’ai pu recueillir, Rover fait partie des applications les plus visibles et les plus utilisées dans le domaine du pet-sitting. C’est pourquoi je choisis pour l’instant de me concentrer uniquement sur celle-ci : elle me convient parfaitement et me permet de gérer mon activité de façon simple et efficace.
Pour conclure, j’ai de nombreux projets et idées, dont certains sont déjà en cours, comme vous avez pu le comprendre. Toutefois, la voie la plus réaliste et sécurisante à court terme est, selon moi, d’intégrer le monde du travail dès l’obtention de mon BTS, idéalement dans le secteur animalier.
« Le marché des services aux animaux de compagnie était évalué à 89 milliards de dollars en 2024. Le marché devrait passer de 95 milliards de dollars en 2025 à 179,8 milliards de dollars en 2034, avec un TCAC de 7,3 %. »
https://www.gminsights.com/fr/industry-analysis/pet-services-market
C’est d’ailleurs dans cette optique que j’ai choisi ce BTS, avec pour objectif de travailler en animalerie. Cela me permettrait à la fois de développer mes compétences, d’acquérir de l’expérience professionnelle et de disposer d’un revenu stable. En parallèle, je souhaite continuer à faire évoluer progressivement mes projets personnels, notamment la création d’une pension et d’un élevage canin, tout en restant pleinement investie dans le domaine des animaux.

Merci de votre attention.
Cordialement,
JACOB Jade étuidante de BTS 2 Technico – Commercial Univers Jardins et Animaux de Compagnie au Lycée Du Mené de Merdrignac

